laissez moi tranquille
http://20six.fr/ladyloly
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bon alors
l'adresse vers mon deuxieme blog n'est plus 20six.fr/lo- j'ai du changer parce que 20six demandais plus de quatre caractères dans l'adresse en vue de sa nouvelle version c'est donc devenu 20six.fr/lalo mais maintenant je ne suis plus 20sixienne, je fuis, je m'en vais d'ici, ça ne me plait plus du tout comme ça, et puis je préfère recommencer ailleurs que m'adapter à cette nouvelle version
à présent vous pourrez me trouver là : laissezlo.canalblog.com
au revoir, gens
à bientot pour ceux qui veulent me suivre.
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voila les douze mois. voila que j'écoute justement cette chanson, comme avant, voila que je parcours les pages et que je me remémore de ces moments.
voila, happy beurzdey to you blog. enfin, pas encore, cette note serait beaucoup mieux tombé un 19 décembre, mais ce soir, je m'ennui, enfin plutot il était prévu que je m'ennui, et j'avais déjà fixé le programme de ce soir.
laissez moi tranquille, ladyloly tralala, décembre, janvier, février, mars [...] juillet, aout [...] septembre [...] [...] [...]
plein de trous. et j'me rend compte que je tiens à ce blog, j'aime ce blog, ouais, avec tous les aspects qu'il a pu prendre, tout ce qu'il a pu contenir, toutes les circonstances durant lesquelles j'ai pu y écrire, je me rend compte qu'il contient des souvenirs et des souvenirs, de beaux souvenirs, des souvenirs inutiles, et puis qu'il me force à me rapeller.
je me rapelle pourquoi je l'ai fais. pour garder des souvenirs. un carnet, pas comme les autres, mais finalement bien un carnet. au début c'était confidentiel, et puis finalement on fini par s'en foutre. que d'émotions.
je voulais au moins un an. m'y tenir. je voyais les deux maigres mois d'archive et rêvais déjà d'une longue liste de mois. nous y voila.
nous y voila, et maintenant je voudrais fermer cette porte pour en ouvrir une autre. laisser cette salle telle quel, avec tous les objets qu'elle peut contenir, et commencer à en construire une autre. laisser ladyloly et tout son débarras là, la laisser tranquille, et recommencer une nouvelle file de mois.
lo
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oula, nouvelle note, nouvelle note, c'est vite dis. non mais c'est vrai quoi. cette semaine j'aurais du lait et des corn flakes. peut-être même un peu de soupe ? je crois que je me coucherai relativement tôt. ah non, p'tetre bien que je les ai toutes bu.. et que je me leverai relativement à l'heure. et que merde j'ai oublié d'acheter du savon. et que peut-être qu'helena oublira qu'elle ma prété son gel douche. et que harry potter est dans le salon et que j'vais devoir me déplacer et que j'ai faim et que ces rognures d'ongle sont indigestes.
hey jude, don't be afraid Oooo Oooo Oooo Oooooooo nanananana na nanana na
don't you know dadadadaaaa à ce week end
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odeurs
c'est incroyable à quel point les odeurs peuvent correspondre à des souvenirs et ne jamais s'en décoller.
lorsque j'ai eu ma nouvelle guitare entre les mains, ce soir, j'ai immédiatement pensé à harry potter. ce fut instantané, lorsque j'ai senti cette odeur, cette délicieuse odeur de bois, différente de toutes les autres, celle que je n'avais senti qu'à un seul endroit dans ma vie jusqu'à ce soir. une effluve momentanée. mais voilà que la deuxieme fois, même chose. je commence donc à me questionner serieusement, et plus précisément à renifler ma guitare pour trouver la source de cette délicieuse odeur. et je trouve.
là, là, juste à l'intérieur. je sens donc à plein nez, me laissant envahir par toutes les sensations reprennant le dessus, essayant de me rapeller, pourquoi harry potter ?
et je me rapelle. le premier. le tout premier. l'odeur m'avait frappée à ce moment là, et à chaque fois que j'ouvrais le livre. l'odeur qui a suivi toute ma découverte, tous mes exaltations, toutes mes sueurs froides. j'avais onze ans, ou peut-être douze ? le fait est que cela fait enormement de temps que je n'ai pas relu ce livre, et que de toutes façons les deux fois que je l'ai fait, l'odeur me faisait toujours penser à la premiere fois que j'ai ouvert ce livre, la toute premiere ligne, et les autres... harry potter est le seul livre qui me fait ressentir ça. ce soir, si il est ici et non à l'internat, je relis le 6.
là, à l'instant, juste avant que je clique sur "nouvelle note", j'attrape ma guitare posée contre mon étagère et je le vois, harry potter, à l'école des sorciers. je l'ouvre, je sens.
ô brodway ô luxuriance
c'est bien ça. je re-sens ma guitare, livre, guitare, exactement ça.
hum. voila ce fut le conte de mon sens olfactif. c'est fou tout c'que c'est capable de contenir.
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j'avais pas envie. pas envie du tout même. je sais pas pourquoi je l'ai fais. je me suis sans doute senti obligée. ou alors je me suis obligée moi-même. mais désormais j'ai envie de me frapper. le bus vers la gare était difficile. pourquoi j'suis si conne merde !
les histoires d'a, les histoires d'a, les histoires d'a, les histoire d'a, les histoire d'a
gonie.
bon alors on oublie, voilà, vite fait bien fait, on recevra ou donnera un coup de fil plus tard, plus tard, on ferme les yeux et supprime cette scène de nos pensées. hm. ce serait plus simple avec une pensine.
on croit, et puis aprés tout, on s'en fout, alors on joue le jeu. allez oui, tiens, si on jouait le jeu, ça vaudra peut-être le coup pour cette fois là, hein, non, oui, non ?
oui, allez, c'est parti.
mais là non, stop, c'est vraiment pitoyable !
pitoyable, c'est bien le mot. débile et pitoyable, ridicule, faux.
alors on oublie, on oublie et on s'assoit dans le train, on se presse, on rigole, on se dit au revoir, ouais, au revoir à lundi. et on rentre chez soi. on rentre chez soi et on s'assoit, on se presse pas, on rigole. et on oublie.
chut, allez chut, on oublie.
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oh, déjà ? déjà de nouveau cet écran, cette chaise, cette chambre ? déjà le train du retour m'a laché sur le quai comme un colis dans une vulgaire boite au lettres, aprés un voyage au dessus des montagnes ? et puis aprés on dépouille. avec plus ou moins d'entrain. de l'entrain j'en ai, oui ! c'était les quatres jours les plus magiques que j'ai pu vivre depuis pas mal de temps. des moments du rire à l'extase, des chansons au bord d'une seine, de la toupie aux pieds d'un A métalique, du métro avec des chaises jaune à notre belle, grande, magnifique dame, les rubands accrochés au bouts de bas rose trés pâle. découvir, redécouvrir, se dire "rapelle toi ! rapelle toi ! rapelle toi de ce moment ! allez imprime tes emotions présentes dans ta tete et ne les oublies jamais !". et puis un reveil, qui sonne, dans le silence endormi d'une 307 sept personnes, et cette fameuse fenetre où l'on peut s'assoir face à une étendu de toit et la ronde forme blanche d'un pantheon éclairé. un reveil qui sonne annoncant le début. ne pas se reveiller, encore un quart d'heure, ca fait rien, un quart d'heure ..
on est des warriors les gars. en fait, vous m'avez tous pris pour un oiseauuuuuuuuu. trop bien callé ! trop mieux callé à la mije ! chut, chut, tu parles fort !
et merde on a foiré l'arret ! et merde c'est quoi tous ces couloirs ? ah ben oui hein, c'est autre chose que le tramway.
en gros dada, expo bing bang, picasso, louvre, orsay, atelier percu à la cité de la musique, spectacle au conservatoire, messian par pierre boulez (en fait surtout rattrapage de sommeil, et rêves foireux d'ailleurs, tant qu'on en parle), et puis ballades nocturnes au quartier latin, à notre dame (et puis dans ce cher parc d'a coté hm), à la tour effeil, au long de la seine .. beaucoup, beaucoup de marche. mais c'est tellement plus beau comme ça.
bref, pourquoi j'suis là, qu'est-ce que j'fous là.
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bien, aprés toutes ces palpitantes émotions je m'en vais à paris de mercredi à samedi dans un cadre scolaire, je vous raconterai tout ça.
mh .. que vous dire, je n'ai pas beaucoup de temps, je passe ici en coup de vent.
je crois que je n'ai rien à dire.
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